Château de Tours — Wikipédia

Julie, la fille que Claude François aurait eue avec une ado brise le silence

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Il est probable que les comtes d'Anjou qui résidaient principalement à Angers ne faisaient qu'y passer. Cependant, Foulques le Réchin préfère le château de Tours à celui d'Angers à la fin de sa vie [ 22 ]. Les raisons de ce renforcement peuvent tenir à la nécessité de défendre la ville contre les Anglais, ou plus probablement pour affirmer le pouvoir royal face au puissant et riche pouvoir clérical de la basilique Saint-Martin afin de mieux soumettre la ville à la couronne [ 23 ].

Une des poternes ouverte au nord est dotée en d'une échauguette [ 25 ]. Elle est la plus grande plus de 30 m de haut à l'époque , les deux tours côté ouest sont identiquement les plus petites [ 19 ].

Le château borde directement la Loire qui était navigable [ 29 ] , [ note 16 ]. Un large fossé cerne le château au plus près sur les trois autres côtés et la porte principale ouvre à l'est, desservie par un pont-levis lui-même protégé par une avant-cour fermée par un portail donnant au sud sur la basse-cour. L'enceinte castrale délimite deux espaces: Le château possède sa chapelle centre. À cette époque, une longue muraille crénelée et renforcée de tours borde le fleuve depuis Saint-Pierre-des-Corps jusqu'au faubourg de La Riche [ 34 ].

Mais il présente quelques failles: Ce qui conduit à constater que la sécurité du château de Tours, particulièrement vulnérable côté Loire, est moindre que les châteaux médiévaux des alentours comme Amboise , Chinon ou Langeais [ 35 ]. Après sa transformation, le château, qui ne fut surtout qu'une résidence royale de passage, excepté un temps pour Marie d'Anjou et le jeune dauphin [ 36 ] , est progressivement délaissé par les rois au profit de résidences plus accueillantes du Val de Loire de la Renaissance [ 3 ].

Les élus de la ville y tiennent leurs séances [ 37 ] et le château sera le siège du bailliage de Touraine son titulaire est grand-bailli à partir de , de la prévôté [ 36 ] et surtout du Gouverneur de Tours à partir de date à laquelle la Touraine est érigée en gouvernement militaire jusqu'à la Révolution [ 38 ]. Le château et la ville de Tours font partie de la Généralité de Tours créée en [ 41 ] , la plus grande de France [ 42 ].

Un grand nombre de fiefs relevaient du roi à cause de son château de Tours [ 43 ] et lui-même devait au clergé de Tours un grand cierge et une mesure d'huile livrables à la Saint Maurice [ 44 ]. Déjà par le passé, Geoffroy le Barbu avait été emprisonné au château en par son frère Foulque le Réchin jusqu'à l'intercession du pape Alexandre II [ 46 ].

Le 26 juillet , Charles VI conclut au château un traité avec Jean IV de Bretagne qui replace la Bretagne dans la même situation que le premier Traité de Guérande lui avait assigné [ 47 ]. Le château semble ensuite avoir accueilli Jeanne d'Arc qui vint à Tours avant la libération d' Orléans en avril [ 48 ] , puis après, en mai [ 49 ]. Elle s'est d'ailleurs pourvue de son armure chez un brigandinier de la ville [ note 20 ] , [ 50 ].

Charles VII lui-même y avait célébré ses accordailles fiançailles avec Marie d'Anjou, scellées au Louvre le 18 décembre [ 53 ]. L'un des principaux conseillers de Louis XI, le cardinal La Balue , fut également enfermé au château lors de son arrestation en [ 55 ].

Il y installe son gouvernement à partir d'octobre , vivant également au château d'Amboise ou guerroyant, jusqu'en où il transporte définitivement sa cour au château de Plessis-lès-Tours , que fréquentait déjà son père Charles VII quand le lieu s'appelait Montils-lès-Tours [ 19 ]. Sous le règne de ces deux monarques, on vient écouter dans la chapelle du château, un chanteur-compositeur remarqué: Jean Ockeghem , maître de chapelle du roi [ 57 ].

L' anecdote la plus célèbre concerne le jeune duc de Guise. Après que le dit roi de France Henri III a fait assassiner son père, Henri de Guise , chef de la ligue catholique , il fait enfermer le fils et toute sa famille.

Le jeune Charles , 15 ans, est retenu depuis moins de 3 ans dans la tour maîtresse du château de Tours, au niveau 4 infra , à la garde de trente archers. Il s'en évade le 15 août , jour de l' assomption après s'être rendu à la chapelle du château y entendre la messe. Il lance un défi à ses gardes amusés, à qui montera le plus vite à cloche-pied l'escalier à vis de la tour. Leurrant ceux-ci, le jeune duc s'élance et s'enferme dans sa chambre, protégé par une porte qui est blindée.

Puis il récupère la corde, apportée la veille cachée dans son linge, l'attache à un bâton qu'il passe entre ses jambes et se fait descendre par une fenêtre voisine du toit. Il n'est pas encore à terre quand les gardes l'aperçoivent et tirent quatre coups d' arquebuse qui effrayent ses domestiques qui lâchent la corde.

Le jeune duc tombe d'une hauteur de 15 pieds environ 4,50 m et se blesse légèrement aux genoux. Il gagne en courant les faubourgs proches de La Riche , s'empare d'un cheval, manque de ne pas être reconnu de ses gens à l'endroit convenu, car il a perdu son chapeau distinctif, bénéficie d'un attroupement retardateur qui lui laisse le temps de traverser le Cher , où une barque l'attend, pour rejoindre une troupe à Saint-Avertin qui le conduit à Bourges , puis Paris où il se fait reconnaître chef de la Ligue [ 59 ] , [ 60 ] , [ 61 ].

L'évasion aurait été facilitée par le baron de La Châtre , à l'époque Lieutenant-général au gouvernement de Touraine, favorable à la ligue [ 62 ]. Le nom de la tour en conserve le souvenir et plus tard, celle-ci donnera son nom à la caserne qui s'établira dans ces lieux. Son inconfort vétuste, la disparition de son intérêt politique, ainsi que défensif, ses murs ne pouvant résister à l'artillerie [ 19 ] et les grands travaux d'urbanisme entamés à la fin de l'ancien régime par l' intendant François-Pierre du Cluzel [ 63 ] sonnent le glas du vieux château, dans une ville qui va se développer verticalement - et non plus horizontalement - par rapport à la Loire.

Dans cette période, la tour de Guise qui sert un temps de magasin à poudre bénéficie d'importantes réparations notamment en et qui n'empêchent nullement son état général de continuer à se dégrader [ 64 ]. Le château sert ensuite de dépôt de mendicité entre et [ 65 ] , [ 66 ] et toujours de prison, bien qu'un projet des années - prévoyant la construction d'une nouvelle prison sur la totalité de l'emprise du château soit finalement abandonné [ 67 ] , [ 68 ]. On renonce aussi au projet d'y établir un collège [ 69 ].

Il est de ce fait en grande partie démantelé à ce moment-là et sert de carrière de pierres dès , notamment pour la construction des quais de Loire, puis pour les casernements militaires [ 70 ] , [ 3 ]. L'implantation de l' armée sur le site à partir de la Révolution , renforcée à l'époque Napoléonienne , amène à ne conserver du château que les parties emblématiques encore debout et surtout l'édification de multiples constructions dédiées qui vont transformer sa physionomie et ultérieurement l'ensemble du lieu [ 3 ].

Tours devient région militaire sous Napoléon III [ 73 ]. Seules deux tours de l'ancien château sont ainsi préservées, côté est, mais à peine rénovées. Ce dernier est édifié à l'emplacement de la grande cour intérieure de l'ancien château et de son enceinte est [ 3 ] et adossé aux ruines de la partie habitable délabrée du dit château, côté ouest v.

Autour du château ainsi métamorphosé, acquis par la ville de Tours en pour en faire une grande caserne [ 20 ] - la première à Tours -, de nombreux bâtiments à usage de casernement et d'écurie sont érigés dès , puis entre et , suivant les plans de l'ingénieur départemental Cormier [ 75 ] , [ 76 ] , [ note 24 ] , reliant entre autres le château et le Logis des Gouverneurs , ou de manière indépendante [ 27 ] , [ 77 ]. Un puits artésien est même foré en [ 69 ].

Le site est complétement redistribué et réaménagé. Des terrains sont acquis, notamment au sud-est, du côté de l'actuelle rue Albert Thomas. Quelques constructions en briques sont plus tardives [ 75 ] , [ 78 ].

Le Logis des Gouverneurs précédemment amputé d'un tiers de sa longueur, à l'est, par le percement de la rue des Maures dès , est allongé par compensation à l'ouest en [ 27 ]. Les mâchicoulis de la tour de Guise et l'ensemble de la tour, qui menace ruine, sont restaurés durant cette période [ 79 ] , [ 72 ] , [ 60 ]. La tour servira de cartoucherie.

Les vestiges ouest du château, arasés vers [ 80 ] , laissent la place à une cour. Celle-ci est fermée par des constructions basses et un mur côté rue. Elle est ultérieurement bordée d'arbres en interne côté nord et le long du pavillon de Mars. C'est par cette cour que se fait l'entrée principale de la caserne, au sud, par la rue Saint-Maurice actuelle rue Lavoisier [ note 25 ]. La cour se prolonge côté sud, face à l'entrée, et débouche sur la place d'armes , à l'est devant le château, elle aussi bordée d'arbres ultérieurement.

Successivement à partir de [ note 27 ] caserne de Cavalerie 3 e Régiment des gardes d'honneur [ 67 ] , 9 e RCT par exemple , puis d' Infanterie à partir de 32 e RI par exemple jusqu'en [ 80 ] , [ note 28 ] et pour d'autres usages militaires [ note 29 ] , elle durera jusque dans les années , avant que le site ne soit rendu à la ville de Tours en [ 3 ] , [ 27 ] , [ 82 ]. À cette époque, la municipalité de Tours projette de récupérer la totalité du site de la caserne pour ses pompiers et un asile de nuit, au besoin en ne préservant que les deux tours classées aux monuments historiques depuis [ 84 ].

Mais l'armée qui est usufruitière résiste [ 84 ]. Les tourangeaux n'ont pourtant plus conscience de leur château, totalement identifié à la caserne Meusnier, par ailleurs en piteux état et masqué par les arbres et les constructions.

Ce qu'il reste du château de Tours, le Logis des Gouverneurs y compris, ne sont véritablement valorisés comme patrimoine historique et culturel de la ville que depuis le début des années , après les fouilles archéologiques et le dégagement du site. La masse d'information considérable recueillie le plus large éventail de mobilier réuni en un seul lieu à Tours [ 86 ] et une stratification complexe incluant des terres noires suscitent un travail scientifique sur le long terme.

Entre et , les données stratigraphiques , spatiales , photographiques et mobilières de ces fouilles ont, par exemple, fait l'objet d'un traitement informatique [ 5 ] de façon précurseur en ces débuts de l'archéologie urbaine et le rapport définitif sur ces fouilles a seulement été publié en septembre [ note 1 ]. Les fouilles et la restauration ont conduit au désenclavement de l'édifice et de l'ensemble du site d'où disparait l'essentiel des constructions légères de l'époque de la caserne.

Les tourangeaux contemporains découvrent alors qu'ils ont un château, cette dénomination étant appelée à remplaçer peu à peu, dans les mémoires, celles de Palais des Gouverneurs et de caserne Meusnier.

Au plan archéologique, seule une partie du site fut fouillée, correspondant exclusivement à la partie ouest de l'ancien château, à l'emplacement de la cour de l'ancienne caserne devant le pavillon de Mars qui empêchait d'aller plus loin, ce qui nécessita l'arasement des constructions et des arbres présents, ainsi que la destruction du revêtement en partie goudronné. À partir de , l'exploration archéologique terminée, les fondations de l'ancien château sont restées à l'air libre pendant trente ans, presque en l'état où les fouilles les ont fait apparaître, donnant un aperçu partiel des dimensions de l'édifice initial ainsi que l'état d'une partie des thermes antiques qui l'ont précédé.

En outre, de probables bâtiments environnant les édifices principaux sont ainsi restés invisibles à une fouille limitée dans son périmètre [ 94 ]. Depuis , le tout a été recouvert de terre et engazonné dans un souci de protection du site [ 52 ] - ce qui a parfois été critiqué [ 95 ] - mais on devine encore les limites extérieures nord de l'ancien édifice et de l' enceinte gallo-romaine avec sa poterne. À l'angle nord-ouest on y trouve en particulier les bases d'une tour d'une dizaine de mètres de diamètre qui fait saillie à l'extérieur du mur d'enceinte.

Il ne reste rien de la quatrième tour qui bordait l'ancien château au sud-ouest. L'implantation de la caserne Meusnier fut quasi invisible dans le périmètre de la fouille [ 98 ]. En dehors, quelques rares bâtiments ont cependant été conservés et reconvertis. Ainsi, les dépendances est sont actuellement occupées par le siège de la police municipale de Tours, place des Turones , accessible de la rue Lavoisier, au niveau de l'ancienne entrée de la caserne ou par la rue des Maures [ 82 ] , [ 99 ] et la partie sud, par la résidence l'Armorial constituée d'une cinquantaine d'appartements.

Toutes les autres dépendances ont été détruites. La plus grande partie de la place d'armes est transformée en parking Place des Turones mais les arbres qui l'ornaient jadis agrémentent toujours les lieux.

Il fait l'objet d'une mesure d'inscription aux monuments historiques depuis [ 2 ] pour conserver l'intégrité du vieux château et préserver les révélations des fouilles qui donnent un aperçu significatif des occupations ancestrales successives dans ce quartier considéré comme le berceau de la ville de Tours. À l'intérieur de la partie fouillée dans sa profondeur sont également protégés: Son diamètre extérieur est de 11,50 m pour un diamètre intérieur 5,80 m.

Le second débouche aujourd'hui dans le pavillon de Mars. À l'intérieur, les escaliers en pierre sont d'origine, à l'exception de celui joignant les niveaux 4 et 5 refait en bois en [ ]. Ils sont plus vastes que les niveaux inférieurs, les murs étant plus fins qu'à la base 2 m au sommet et 2,80 m à la base [ 35 ] , [ 60 ] et comportent de belles cheminées engagées hotte en retrait encastrée , parfaitement conservées, et en outre restaurées à l'époque moderne [ note 36 ].

Les niveaux 1, 2 et 3 sont munis de meurtrières, certaines aménagées ultérieurement pour les armes à feu, en quinconce, dont l'ouverture en hauteur se rétrécit progressivement par niveau, de bas en haut 1,70 m , 1,40 m , 0,90 m [ ]. Certaines ouvertures ont été rétablies à l'époque moderne [ ]. Les salles de ces deux premiers niveaux dont la hauteur dépasse 6 m 6,25 m et 6,70 m sont voûtés et leurs ogives retombent à chacun des deux niveaux sur six culs-de-lampes sculptés [ ].

En dehors de l'anecdote historique qui lui a donné son nom supra , ces sculptures constituent le vrai trésor de cette tour. Ainsi, les culs-de-lampes du premier niveau représentent: Ceux du second niveau: Au niveau de la symbolique, rien n'interdit de reconnaître le bien homme feuillu face au mal être cornu , peut être l'évêque saint Martin et l'âne de sa légende, saint Louis couronné et Blanche de Castille voilée comme le suggère avec romantisme Vassy Malatra [ ] tout en soulignant la fragilité de cette interprétation [ ].

L'analyse stylistique suggère un concept commun avec les édifices de la région cathédrale de Tours, église Saint-Julien de Tours, Marmoutier , Candes-Saint-Martin , etc. Elle fait aussi l'objet d'un classement aux monuments historiques depuis complété d'une inscription en à l'identique de la tour de Guise [ 2 ]. Elle est équipée de meurtrières, dont certaines grossièrement transformées en canonnières ultérieurement, telles que restituées par la restauration moderne.

Les salles sont circulaires. Les deux premiers niveaux sont à voûtes d'ogives reposant sur quatre culs-de-lampes simples. Il ne reste de leurs cheminées que les conduits. Le trou côté nord donne accès à la charpente du pavillon de Mars; preuve que le corps principal est postérieur à la charpente de cette tour [ ] , [ ].

On ne connaît pas l'état qui pouvait être celui de la tour avant d'être mutilée mais elle a probablement perdu au moins un niveau. Son diamètre extérieur est de 10 m pour un diamètre intérieur de 4,20 m.

Elle se trouve ainsi plus fine que la tour de Guise, mais plus épaisse que ne l'étaient les deux autres tours jumelles à l'ouest 7,20 m - 3 m à quatre niveaux, aujourd'hui disparues. Du temps du vieux château, elle ne communiquait qu'avec la tour de Guise par une courtine courant sur les remparts est, bordant la cour du château [ ]. Un puits, qui pourrait avoir servi de cachot , s'y trouve effectivement sous le niveau du sol, dont l'accès et la profondeur sont masqués par une grille ajourée.

Il fut redécouvert par les compagnons du devoir lors de la dernière restauration [ ] mais semble être constitué de l'ancien rez-de-chaussée de la tour condamné par les remblais successifs qui ont élevé le sol entourant le château, à l'égal de la tour de Guise supra.

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También se le atribuye la creación de una mesa giratoria para guardar los caracteres, esta técnica se llamaba tipografía tablearia. Là encore Belleforest était invoqué comme source mais on en trouve pas trace dans ses écrits H.

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Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

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